Quand on vit des choses moins amusantes… Vaut mieux en rire!

Parlons sexe

Je vous avertis tout de suite, il ne sera pas ici question de ma vie sexuelle.  Ce sujet, quoi que hautement passionnant, n’a pas sa place sur ce blogue a caractère familial. Ici, c’est des enfants que l’on parle!

Quand nous étions petits, nous nous sommes tous déjà fait prendre au moins une fois, la main dans les culottes, le regard un peu absent et des sensations nouvelles, euh, ailleurs disons.  Moi, j’étais seule. Pas de grand frère pour jouer avec moi. Tant mieux pour mes parents, ça leur a fait une situation problématique de moins à gérer.

J’ai 3 enfants, ça vous le savez déjà. Vous vous doutez donc que l’enfant unique que je suis est en mode apprentissage de la dynamique frère-soeur.  Souvent, c’est amusant de les voir s’entre-tuer et s’embrasser 2 minutes après, aussi complices que 5 minutes avant la chicane.  Parcontre, quand on entre dans la chambre, cherchant les enfants, et qu’on les retrouve, jouant à Adam et Eve, sous les couvertures, l’air un peu gêné de s’être fait prendre sur le fait, on ressent un mélange de sentiments, allant de l’amusement au malaise.

La découverte de la sexualité, je suis tout a fait pour. Je peux tout a fait comprendre qu’un enfant de 5 ans soit intriguée par le petit bout de peau supplémentaire qui pendouille entre les jambes de son frère. De même que ce frère soit intrigué par le manque de ce bout de peau chez sa soeur.  Je peux même concevoir qu’ils puisent être tentés d’y toucher, pour voir.

Ce qui me met mal a l’aise, les enfants grandissant, c’est leur intérêt accru pour la chose, ensemble. Je leur ai souvent fait le speech du  »Tu joues avec ton corps autant que tu veux, mais tout seul, dans ta chambre ».  Eux, tout comme moi, semblent trouver ca pas mal moins le fun.

Tout ca pour vous dire que hier soir, alors que ca faisait 20 minutes que je les engueulais (oui j’étais rendue a cette étape) pour qu’ils aillent se coucher, je les ai surpris, jouant à l’accouchement (?!?). Noémie, une poupée (toute habillée) roulée en boule sous son chandail, couchée sur le dos et les culottes a terre, accouchait. Émile, faisait le médecin. Bref… Les jeux de docteur, je les préfères quand ca se limite à la prise de pression…

 

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Omertà

Je ne sais pas si ca se passe comme ça chez vous, mais chez moi, les enfants pratiquent carrément la loi du silence. Je ne parle pas du silence tant désiré lorsque, revenant du travail, un petit mal de tête se montre le bout du nez. Je parle du silence solidaire lors qu’un des membre de la fratrie a fait ce qu’il serait communément appelé une connerie.

Aujourd hui, la scène du crime: Le mur du salon ET le mur de la cage d’escalier (Soit dit en passant, pas des endroits qui sont facilement accessibles et atteignables par des petits doigts collants, ou une petite éclaboussure anodine de jus de fruits).  L’arme du crime? Des pelures de raisins, collées un peu partout. Oui, vous avez bien lu. Nous demandons aux 3 suspects l’origine du délit, ainsi que le nom du coupable. Évidemment, nous avons eu droit à 3 enfants, aux grands yeux angéliques, fleurant bon l’innocence qui nous assuraient qu’à leur connaissance, personne n’avait commis ce crime odieux.  Les raisins auraient-ils été des fruits kamikazes qui auraient commis un attentat suicide pour revendiquer leur droit à ne pas être mangés? Nous ne le saurons jamais.

Mais, comme dans la mafia, les petites trahisons, les délations ont aussi cours, histoire de sauver la peau du principal inéressé.

J’ai (toujours) 3 enfants. Ils grandissent. Vite. Ils apprennent aussi. (Trop) Vite.   À 3 ans, Lucas a déjà des réflexes de grand. Qui a fait tomber le verre de jus? (Le verre de Lucas, alors que Lucas est le seul enfant présent dans la maison). Il répondra à coup sur: Émile! (Ou Wi-wi, si sa soeur a eu le malheur de ne pas être aussi cool que d’habitude avec lui.)

Noémie, est notre délatrice professionnelle. Avec elle, pas question qu’une (probable apparence) de désobéissance d’un de ses frères reste impunie. Un peu plus et elle nous signale, outrée, que Émile s’est pris un verre d’eau sans nous le demander.  Vous auriez du voir sa tête la fois ou elle est venue  »stooler » un de ses frères et qu’elle s’est elle-même ramassé en pénitence car elle avait (encore) fait le porte-panier! Faut dire que d’entendre, 36 fois par jour : Mamaaaaaaaaaaaannnnnnn! C’est parce que Émile (Ou Roxane, ou Jonathan, ou Lucas, ou qui vous voudrez) a fait…………………………… Ça finit par  plus que taper sur  le système.

Ce qu’il y a de bien, avec la délation, c’est quand des consignes de sécurité sont enfreintes. Comme la fois ou Émile jouait avec des allumettes, par exemple.  Nous avions grandement félicité Noémie de nous avoir avoir avertis de ce danger avant que quelque chose de grave ne se produise vraiment. Malheureusement, quand on a 5 ans, les réels dangers sont peut-être moins faciles à discerner des petites désobéissances?

En tant que parents, nous nous retrouvons parfois dans des situations paradoxales. Un exemple. Un des enfants (Émile) a brisé… un livre neuf, mettons.  Nous ne savons pas qu’il est le coupable. Nous venons de faire un sermon de long en large à Noémie au sujet de la délation, lui disant que c’est mal de  »stooler » les autres, qu’elle ne se fera pas d’amis comme ça etc…  Constatant le livre brisé, nous demandons (en colère) aux enfants, qui a fait cela. Personne ne répond. Nous les punissons tous les trois pour le livre brisé. Bref, l’art de détruire son propre discours en 28 secondes…

Pas faciles, la vie de parents!!!

Droles d’idées…

Vous êtes vous déja arrêtés au fait que des enfants, ça peut avoir souvent de droles d’idées? Vraiment. Je pense eque les miens battent des records, ce qui ne cesse de me traumatiser joyeusement un peu plus a chaque fois.

Il y a de cela environ 2 mois, Lucas décida de se partir à son compte (et sans qu’on ne lui ait rien demandé) dans le déménagement alimentaire.  Ça faisait un bon vingt minutes qu’il était (trop) tranquille. Mat, qui était seul avec les enfants à la maison aurait du avoir la puce à l’oreille. Lucas alla le voir, tout fier, et lui annonça qu’il avait mis des choses dans le  »trou dans la chambre à Émile ».  Mat, intrigué (et quelque peu affolé) alla constater de visu ce trou inconnu… Le trou en question n’était nul autre que le congélateur! Comme Lucas n’arrivait pas à voir dans le congélateur, mais qu’il pouvait y faire tomber des aliments, c’était bel et bien un trou… Mat y a repêché un pot de moutarde, de la sauce piquante et de multiples autres aliments qui n’avaient somme toutes rien à faire dans un congélateur. Nous qui nous demandions comment un paquet de champignons, trouvé là quelques semaines auparavant, avait réussi à y aboutir…

Nous avons découvert la semaine passée que laisser un frère et une soeur de respectivement 8 et 5 ans prendre un bain seuls ensemble était dangereux. Encore une fois, nous aurions du nous douter d’un éventuel désastre, vu le silence qui régnait dans la salle de bains. Honte à nous, nous avons préféré profiter de ce moment de calme inesepéré. Nous avons rapidement été rappelés à la réalité par un cri de Émile, qui accusait sa soeur d’avoir essayé de le tuer. Cela suffit à nous sortir de notre état de relaxation bienheureuse et à aller faire un tour dans la salle de bains voir ce qu’il en était.

Ce qu’il en était était… La mâchoire me tomba. Noémie, voulant regarder dans les fesses de Émile, s’était assise sur sa tête (de Émile) pour mieux voir. Ils étaient dans le bain…  J’était partagée entre l’horreur et un furieux fou-rire.  Je n’en reviens pas encore! Noémie, qui réalisa la bêtise et les conséquences possibles de son geste en a pleuré tout un coup.

Heureusement, il n’y a pas eu de blessés, mais inutile de spécifier que c’est fini les bains a deux, à mois d’avoir un sauveteur pas loin!

La télécommande

Si vous êtes parents, vous avez surement déjà rêvé tout comme moi d’avoir des enfants munis d’une télécommande. Que la vie serait donc plus simple si on pouvait, d’un coup de pitonnette, mettre les enfants sur  »mute », par exemple!

Imaginez! Fiston prend habituellement 45 minutes pour mettre ses bas? Fastoche! On appuie sur  »fast forward » et les bas sont mis en 2 secondes! Le soir, les enfants sont incouchables? On appuie sur  »stop » et le tour est joué! On en a marre de répéter les mêmes consignes sans jamais avoir l’impression que le message est passé? On utilise le piton  »record ».  Fiston gueule à vous en donner mal à la tête? On peut baisser le volume à notre guise! Petite fille a envie de pipi en plein milieu du trajet en metro et menace de tout faire dans sa culotte? On la met sur  »pause » le temps d’arriver à la maison!

Que ce serait génial, voire magique si on pouvait tout gérer d’un coup de pitonnette! Les côtés moins évidents de la parentalité seraient contrôlés, et les bons côtés… Amplifiés!

On s’ennuie des moments ou notre bébé nous collait pendant des heures? Quand il daigne venir nous faire un calin, on le met sur  »pause »! On aimerait revivre une certaine période de sa vie, comme ses premiers pas par exemple? On  »rewinde »!!!! On entend mal les petits mots doux qu’il nous chuchotte à l’oreille? On monte le son!

Ah lala! C’est beau rêver! Heureusement, ce n’est qu’un rêve, un fantasme de maman fatiguée. Parce que nos p’tits monstres, on les aime (un peu) turbulents, tout de même!

Bonne nuit!!!

S’il est une situation ou tout bon parent a l’occasion d’apprendre à respirer par le nez, c’est bien l’heure du dodo. Il existe probablement une loi de murphy qui dit que plus un enfant est fatigué, moins il voudra aller se coucher.  Cette même loi s’applique aussi inversement aux parents, soit plus les parents sont fatigués, moins les enfants voudront se coucher…

Je me rappelles vaguement des périodes de mon enfance oû j’étais une spécialiste en herbe des trucs anti-dodo. Mes parents avaient un truc: Si, à l’heure déterminée je n’étais pas au lit, on disait que  »la petite cloche avait sonné » et je n’avais pas droit à une histoire.  Je ne sais pas combien de temps ce truc a fonctionné, mais un livre de mes mots d’enfants recueillis par ma mère indique qu’à un moment donné, j’ai déclaré  »en avoir assez du truc de la p’tite cloche ».  Comme quoi même les meilleures idées ont leurs limites!

Certains parents, surement exténués et vraiment désireux d’aller, eux, se coucher, ont raconté à leurs enfants l’histoire du bonhomme 7 heures qui allait les manger s’ils ne s’endormaient pas. Je serais curieuse de savoir combien de ces parents se sont ramassés avec un enfant hurlant à 3 heures du matin, suite à un cauchemard de bonhomme 7 heures!

Mes enfants, très normaux, sont des pros pour étirer l’heure du dodo au maximun. Tous les modes d’emploi poir être des parents parfaits y vont de leurs trucs pour coucher les enfants. J’ai essayé des méthodes différentes avec les 3, et à mesure que les enfants vieillissent, tout finit par se ressembler côté cauchemard de l’heure du dodo. Noémie est la seule qui arrive à déclarer forfait par elle même et à réclamer son lit. Évidemment, cela n’arrive que les soir de party ou on a un peu oublié qu’on avait des enfants à coucher à quelque part durant la soirée…

Voici les principaux trucs aprouvés par tous les enfants (et éprouvés par tous les parents)

(Note*** Les enfants ayant l’imagination qu’on leur connait, il y a des centaines d’autres trucs tous plus efficaces les uns que les autres dont je tairai la nature de peur que les miens ne lisent ce billet en en prennent de la graine).

1-Le verre d’eau: Attendre d’être couché, bordé, embrassé, que maman et papa soient bien assis sur le divan pour dire:  »J’ai soiiiiffff! Je veux de l’eau!  » Les parents grognent (pour ne pas dire plus) se lèvent, donnent de l’eau à leur créature assoiffée, re-bordent, re-bizouttent, se rasseoient et quand ils sont bien convaincus que la partie est gagnée… crier  » J’ai envie de pipiiiiiiiiiiiiiii »…

2- Le message hyper important: Attendre 20 minutes passé l’heure du coucher pour se rappeler tous les messages de la semaine à dire aux parents. À classer dans la même catégorie que les devoirs-à-faire-absoluement-pour-le-lendemain-mais-dont-on-ne-parle-que-quand-on-doit-aller-au-lit-tout-de-suite.

3- Les bruits: Faire, imaginer ou entendre des bruits et ressentir un besoin irrépressible d’en faire part aux parents. Dans le cas de frère et soeur ayant un mur de chambre mitoyen, les efforts peuvent être conjugués. Un des enfants fait des bruits, et l’autre s’en plaint. Ça peut durer longtemps…. Bref, jusqu’à une belle punition bien juteuse!

4- Le  »je t’aime »: Appeler maman 36 fois de suite et quand elle finit par exploser en demandant (hurlant)  »QUOI????? » dire tout simplement  »Je t’aime »… Comme ça, on est certain que Maman pensera à nous cette nuit, en se sentant coupable de nous avoir engueulé…

Sur ce… Bonne nuit!!!

 

 

Le mécro.

Les joies du transport en commun font partie de la vie d’une bonne partie des montréalais. En tant que fidèle usagère de ce mode de transport urbain depuis belle lurette, je suis en mesure d’affirmer avec conviction qu’il existe deux époques distinctes . L’avant et l’après de la naissance de mes enfants.

Avant, jeune et insouciante, je me plaignais des retards d’autobus, de la surpopulation à l’heure de pointe, des enfants qui crient, bref, un peu comme tout le monde. Quand j’y repense, mon doux que je ne savais pas à quel point l’histoire me rattraperait et à quel point je découvrirais que mon malheur était risible à comparé de la période du APRÈS.

Les malheurs ont commencé lors de ma première gestation. Ma bedaine de grossesse avancée, bien camouflée par une morphologie bien arrondie, il n’était pas nécessairement clair pour le commun des mortels que je n’étais pas seulement qu’une fervente amatrice des petits gateaux vachon. Du moins, cela arrangeait fortement ceux et celles qui préféraient ignorer bassement mon état pour pouvoir continuer de lire tranquille leur journal confortablement installés sur le banc réservé aux personnes à mobilité réduite. Pourtant, il se trouvait toujours quelques perspicaces pour comprendre que ma démarche chaloupée cachait une grossesse bien avancée. Je remercies encore ces généreuses personnes du fond du coeur.

Émile naquit, dans le bonheur et l’émerveillement que justifie la libération de l’accouchement.  C’est alors que je découvris avec stupeur que non seulement certaines personnes bien assises arrivaient à ignorer le bébé accroché à un sac sur mon ventre mais que, oh! Horreur! Les adroables cris de mon chérubin semblaient créer chez certains d’entre eux des réactions proches de l’énervement.

Émile grandit, Noémie suivit. Je me ramassai donc avec 2 enfants à trimballer en métro et en autobus. J’appris à maudire l’heure de pointe, l’hiver, et surtout, surtout, les imbéciles qui s’accrochent aux poteaux à l’avant de l’autobus, comme si leur vie en dépendait. Ils nous regardent avec leurs gros yeux quand on ose entrer dans l’autobus avec une poussette, mais ne tasseront jamais leur sac pour nous laisser aller vers le fond de l’autobus avec notre engin.

Je découvris vraiment ce que le terme  »vie dure » signifie lorsque lucas naquit. Pendant quelques mois, je vécus l’enfer de me trimballer avec les 3 petits dans le métro, et l’autobus et ce, à l’heure de pointe. Je sortais de la garderie complètement crevée, même s’il n’était que 9 heures du matin.  Heureusement, on était en été, et Émile commença l’école 4 mois plus tard. Bref, le grand calvaire a été plutot éphémère, mais assez douloureux pour me faire détester le duo stm/enfants pour le restant de mes jours.

Malgré tout ce qui a été écrit jusqu’à maintenant, il y a des bons côtés à voyager avec des enfants. Oh oui, en grattant bien, on en trouve quelques uns. Par exemple, un peu avant Noel, j’étais avec Noémie et une dame est venue nous voir. Elle a demandé à Noémie si elle aimerait aller voir un spectacle de Mickey Mouse. Évidemment, No a dit qu’elle aimerait. La dame nous a alors donné 2 billets pour aller voir le spectacle gratuitement! De quoi me consoler pour quelques mois de calvaire en transport urbain!

Comment parler du métro sans mentionner les musiciens de métro? Je soupçonne certains d’avoir amélioré leur qualité de vie depuis que Lucas a découvert qu’on pouvait leur donner des sous. Depuis, plus moyen de s’approcher d’un métro sans que Lucas exige des sous!!! Il adore la musique, même mauvaise semble t-il!  N’empèche que c’est charmant de le voir s’approcher, un peu hésitant des musiciens, de voir leur réaction (ils ont pas l’air de le trouver laid), et de voir Lucas leur garrocher, presqu’à la figure (l’enthousiasme aidant) les quelques pièces qu’il a réussi à me demander à grand coup de  »Veut des souuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus!!!! ».  Il s’éloigne ensuite, presqu’à contre coeur, s’arrêtant pour se retourner, regarder encore un peu.

Ah! Métro, quand tu nous tiens!

Terrrrrrrrible two!

Ce qui devait arriver arriva: Lucas savoure son terrible two à fond la caisse! Nous… Nous subissons…!

C’est drôle. Le terrible two, c’est un peu comme un accouchement; On oublie avec le temps à quel point on peut souffrir! Depuis quelques semaines (et ça semble aller en s’amplifiant), nous vivons avec un mini despote de 2 ans. Toujours aussi souriant, notre petit clown se métamorphose illico en dictateur dès que se présente une des situations suivantes:

Monsieur est fatigué: On peut aisément remarquer les signes de la fatigue chez un Lucas qui mord, tape, tire les cheveux ou grafigne. Dans ces cas-là, Hop! On règle le problème en l’emprisonnant dans son lit! Insulté au départ, il ne tarde pas à calmer sa colère dans les bras consolateurs de morphée. Nous aussi, ça nous réconforte!

Monsieur est pas content: Ça, ça arrive de plus en plus souvent.Avant, quand il vivait une déception, il se cachait le visage et boudait, le plus mignonnement du monde. Maintenant, fini le boudin, Monsieur passe à l’action! Gare à l’effronté qui refuse un jouet à Monsieur, car il devra affronter le redoutable loulou-terrible-two qui sortira ses armes secrètes: La tape-grafigne-tireuse de cheveux!

Monsieur veut quelque chose: Monsieur EXIGE maintenent que ses désirs soient comblés  »toupsuite ».  Il doit manger de la graine de perroquet en cachette, parce que répéter, c’est sa devise! Si on n’obtempère pas sur le champ, il demande plus fort!  »Veut plotter_________eeeeeeeeeee! » (Veut faire Flotter son jouet dans le bain).

Monsieur refuse de ne pas être le centre d’attention: Gare aux malheureux qui s’imaginent pouvoir écouter la télé en toute quiétude; Le Lucas féroce ne l’entend pas comme ça! Profitant allègrement du fait que son père n’est pas vitrier (donc qu’il n’est pas transparent), Lucas s’enchaine devant l’écran tel un militant de greenpeace. Im-po-ssi-ble de le déloger de là! Il y colle mieux qu’une mouche dans une assiette de fruits! Si Monsieur en vient à se tanner de jouer à cache-écran, il ferme tout simplement la télé! Merci bonsoir!

Monsieur veut un Passe-Partout: Lucas, comme beaucoup de petits seigneurs, carbure au Passe-Partout. N’écoute pas ce que veut sur le lecteur dvd familial! Du moins, lors que le Maître est présent. Sans la moindre gêne, Lucas peut décider que assez c’est assez, les autres finiront leur film plus tard, LUI veut un Passe-Partout. On n’a qu’à mettre le dvd de Passe-Partout dans le lecteur, après tout!

Monsieur désire marcher: La poussette de Monsieur, autrefois considérée comme son carosse royal par excellence n’a plus le prestige qu’elle avait. C’est que Monsieur désire marcher, voyez-vous! La poussette peut bien prendre du repos, en cas de fatigue, Monsieur n’a qu’à exiger de se faire porter par ses humbles esclaves. Pourquoi diantre s’encombrer d’une poussette quand on peut se promener partout, toucher à tout, faire des crises monumentales pour ne pas donner la main et exiger d’aller dans les bras des parents dès qu’on est suffisament loin de la maison? C’est d’un non sens total!

En dehors de ces quelques situations, nous pouvons heureusement profiter des sourires et des doux calins de notre Lucas préféré. Heureusement, car sinon, du temps dans son lit… Il en passerait!

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