Quand on vit des choses moins amusantes… Vaut mieux en rire!

Archives de juillet, 2010

Le défunt trip au chalet

Aujourd hui, grand retour du chalet. Nous sommes vidés. Les enfants, eux, le sont aussi et nous le montrent en étant chialeux, exigeants, insupportables. Inutile de dire que ce soir, le dodo sera un grand moment de réjouissances.

Nos premières vacances en tant que famille comprenant un enfant malade se sont bien passées. Évidemment, avec les médicaments et tout le reste, on ne peut pas décrocher comme avant, mais quand même. On n’a pas eu trop de mal à gérer les activités et les médicaments, ce qui est une bonne chose. Émile a même commencé à donner les gouttes dans les yeux! Quel bon grand frère il fait!

Le chalet était parfait: Tranquille, rustique, agréable. Contrairement à l’année passée, ou nous avons été plus  »entre nous », nous avons fait plus ample connaissance avec les autres vacanciers. Ce sont des gens qui, comme nous, passent une partie de leurs vacances au camp. Nous avions déjà rencontré certains d’entre eux l’année passée, et nous les reverrons surement les années à venir. On a même eu la visite des pompiers, qui sont venus rencontrer les enfants. Émile et Noémie ont pu essayer la lance à eau, et évidemment, s’asseoir dans le camion!

Émile, futur pompier?

On se bourre la fraise!

Évidemment, les enfants ont été bourrés de cochoneries. Faut dire que nous étions avec grand papa gâteau… Euh.. Gaetan.  Lucas, lui, n’a toujours pas développé une envie foudroyante pour l’avalage d’aliments. À croire qu’il aime bien son titre de broyeur d’aliments. Il nous a fait quelques démonstrations de ses talents de déchiquetage alimentaire, à notre grand déplaisir.

Lucas et son ami, le lapin gentil

Au chalet, il y a 2 lapins. Un qui a l’air bête et qu’on ne peut pas prendre, et un qui est tout simplement adorable. Les enfants ont adoré le flatter, lui donner des carottes. Lucas lui a même donné du gazon, et a sauté de joie en poussant un cri perçant (traumatisant du coup le lapin) quand celui-ci a mangé son brin de gazon.  Lucas s’est aussi développé une passion pour la chasse aux libellules, même si pour le moment, il trouve encore ce mot difficile à prononcer.

Nous avons eu la visite de mes parents et de la mère de Mathieu. Le compte des grands-parents était donc complet. Les enfants étaient très contents de les voir, particulièrement Lucas, qui en a profité pour se donner en spectacle!

Les grand-mômans et le petit clown

Cette partie des vacances est terminée pour cette année. Il ne nous reste pour souvenir que quelques photos, et une montagne de bagages à ranger. COmme je le disais dans mon message précédent: Qui a dit que les vacances étaient faites pour se reposer????

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La famille von trapp part en vacances

J’aurais dû m’en douter. Les préparatifs pour la semaine de chalet sont catastrophiques. Pour moi, du moins. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’ai jamais pu supporter les départs. Les 36 000 choses à faire en même temps, les trucs à ne pas oublier (et qu’on oubliera en fin de compte), les enfants qui ne sont pas du monde. Mon chum, pas mal plus zen que moi trouve que j’exagère. Paraîtrait que les enfants ne sont pas si pires.  Bon.

Quand on est pôvres, et qu’on part en vacances, on doit apporter une quantité impressionnante  »d’au cas ou ».  On n’a pas les moyens de racheter d’autres cossins qu’on a déjà à la maison, alors on trimbale.  Ça fait des paquets énormes, c’est chiant à traîner, mais au moins, on réduit les dépenses. En fait, les gens devraient agir de la sorte même s’ils avaient les moyens de tout acheter en triple, ça serait plus écolo en bout de ligne!

Il y a aussi le département des besoins de Lucas, oû il ne faut vraiment rien oublier. Pas question d’avoir à revenir d’urgence à montréal après 2 ou 3 jours, car on a oublié un médicament! C’est que la médication de Lucas est tellement spécifique que, hélas, les pharmacies ont rarement ce dont il a besoin en stock!

Mon sac personnel contient plusieurs livres, des bd, et mes chers anti-inflammatoires! Il y a aussi mon DS, et ma camera. À fouiller dans ce sac, on croirait que je m’enligne pour une semaine de pluie!Pourtant! C’est que j’ai tellement hâte de pouvoir lire un brin, tranquille. Espérons que j’en aurai l’occasion! (hein, les enfants???)

J’apporte aussi les cannes à pêche, et tout ce qu’il faut. C’est que j’adore pêcher, ça doit me rappeler mon enfance, oû Mononc et Matante Leduc me trainaient avec eux en bateau à l’ile Lamothe.  Je sais même arranger la perchaude! Parcontre, je n’aime pas manger du poisson. Si j’en attrappe, j’en prépare pour Émile, qui lui, en raffole!

Je vous laisse, car il me reste plusieurs bagages à faire (et aussi au moins 3 enfants à coucher…) Bonnes vacances! Je vous raconte cela au retour, promis!

Les mauvais coups, version gastrostomie

Lucas grandit. Toujours aussi clown, toujours aussi mignon.  En bon petit enfant, il découvre avec joie le domaine des mauvais coups, des chicanes avec sa soeur, de la délation, et des dégats monstrueux. Quelque chose me dit qu’on n’est pas sortis du bois avec lui!

En plus des mauvais coups habituels (jouets dans la toilette, terre des jardinières éparpillée partout, clefs de maman disparues, et exploration du frigo), Lucas dispose d’un attout considérable: Il a un tube dans le bedon.

Ce tube, il peut s’amuser à l’ouvrir, répandant le contenu de son estomac partout. Il peut le mâchouiller, risquant de le percer et de mettre papa et maman dans l’embarras (heureusement: On est débrouillards!), mais il y a pire.  Il est fini le temps ou nous pouvions tranquillement donner les médicaments à fiston, dans la tranquilité la plus totale. Monsieur a 2 ans, Monsieur VEUT participer!

Maintenant, plus moyen de médicamenter Loulou dans la joie et l’allégresse. IL faut dorénavant lutter farouchement, jouer du coude, pour réussir à bien insérer la seringue dans le tube ET déclamper le tube AVANT que fiston n’appuie de toutes ses forces sur le piston de la seringue! Je vous laisse imaginer ce qui se produit si c’est Lucas qui gagne…………………….

Oui, vous l’avez deviné: Plein de médicaments partout! Évidemment, ces mauzusse de médicaments sont évidemment presque tous collants. En plus de ça s’ajoute le désagrément pour nous de ne pas savoir combien il a pris de tel ou tel médicament, donc, on ne peut par complèter la dose.  Mais le pire, oui, le pire, c’est de sentir dégouliner sur notre cuisse, puis notre mollet, une mixture composée et de médicament et de jus d’estomac. Charming.

Les vacances, tout un casse-tête!!!

Ouf! Les vacances approchent enfin! Pour Émile, il baigne déjà dedans, le chanceux.  On dit souvent à la blague qu’il nous faudrait quelques journées de plus, après les vancances, pour se reposer de ce qu’on a fait durant les vacances. Que c’est donc vrai!

Pendant ces quelques semaines, on voudrait faire tout ce qu’on n’a pas eu le temps de faire pendant un an! On voudrait voyager, faire du camping, aller à la pêche, faire la fête, faire un peu de ménage (tout de même), se reposer, vivre, quoi! Cela sans compter tous les projets qu’on aurait bien envie de voir avancer, mais qui seront probablement remis aux prochaines vacances, faute de temps.

Cette année, ce sera nos premières vacances avec un enfant malade. Inutile de dire que, pour nous, le camping est exclus pour les prochaines années, à mon grand désarroi. Nous pourrons cependant profiter de la nature et nous la couler douce dans un camp familial, formule que nous avons découvert l’année passée.  Ces camps, subventionnés, donc abordables, sont un agréable compromis entre le chalet et le camp de vacances.  Nous aurons notre chalet, mais il y aura aussi de l’animation pour les enfants. Je crois que j’ai encore plus hâte que les enfants!!!

Avec Lucas, les vacances se compliquent un peu, côté gestion. Il y a les médicaments à prévoir, les seringues,  les pansements, la fameuse pompe à gavage, et tout le bataclan.  Comme Lucas ira aussi passer 3 jours au camp papillon, avec le département de nephrologie se Sainte-Justine, nous aurons droit à une autre rencontre à l’hopital, histoire de voir comment il va, et de discuter de ses habitudes de vie avec l’infirmière.  Bref, même en vacances, l’hopital reste tout près dans nos pensées.

Heureusement, Lucas n’a pas une maladie qui le force à se balader en fauteuil roulant, il pourra courir, grimper, se baigner et faire tout ce que les amis de son âge sont capable de faire. Pour lui, les vacances se dérouleront normalement.  Pour nous, évidemment, nous en profiterons au maximum, mais nous devrons tout de même continuer à penser médicaments, gouttes, gavage.  Bref, décrocher, mais pas tout à fait.

Il nous restera les 3 jours au camp papillon, pour nous remettre de nos vacances !!!

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