Quand on vit des choses moins amusantes… Vaut mieux en rire!

Aujourd’hui, 8 mars, c’est la journée de la femme.  Qu’est ce que ça veut dire? Ça veut dire énormément. On souligne toutes les luttes de libération de la femme, tous les gains qui ont été faits dans ce sens depuis.  Pour moi, ça veut aussi dire en quelque sorte un hommage aux mères, car nous sommes avant tout des femmes.

J’aimerais souligner le courage de toutes les mères monoparentales qui sont pour moi, des exemples. Quand je trouve ma tâche difficile avec mes 3 petits monstres, je pense à celles qui sont seules à élever les leurs, sans partenaire pour les épauler, sans personne pour prendre la relève. Ça m’aide à moins me gratter le bobo.

Les droits des femmes ont heureusement évolué ces 50 dernières années (pour ne pas aller plus loin dans l’histoire). Nous sommes passées d’êtres mineures à vie (pas le droit de voter, de posséder de compte en banque, de prendre de décisions sans l’accord du mari) au statut d’égales de l’homme. Évidemment, il reste quelques ajustement à faire, mais ce qui a été accompli est colossal, au canada, du moins. Nous pouvons voter, se faire avorter, posséder un compte de banque, des actions, refuser d’avoir des relations sexuelles avec notre conjoint, travailler, faire de la politique, et j’en passe. Tout ça semble anodin pour ceux et celles qui n’ont jamais été privé de ces droits, mais c’est au prix de luttes qu’on a finalement obtenu gain de cause.

Avec les droits, vont les tâches. N0s arrières grands-mères ont passé pour la plupart leurs vies à enfanter, à nourrir leurs trop grandes familles, à veiller à ce que tout soit impeccable quand l’Homme rentrerait à la maison. Elles étaient plus les esclaves de la maison que d’autre chose. Les jeunes filles aidaient leur mère à la maison, servaient père et frères, en attendant de servir mari. Les curés ajoutaient à leur supplice en leur menaçant de l’enfer si elles ne donnaient pas la vie à chaque printemps, comme des bêtes. Plusieurs femmes en mourrurent d’ailleurs. Même malades, affaiblies, elles devaient faire leur sacro-saint devoir conjugal, ne surtout pas en éprouver de plaisir, et surtout, rapporter le plus de fils à la lignée, les femmes, on le sait, n’étant qu’un mal nécessaire pour avoir une maison propre et un repas chaud le soir.

Je ne pense pas aller à la marche des femmes. J’irai peut-être, mais ce n,est pas pour moi une nécessité. Mon hommage aux femmes, je le fais à tous les jours, en vivant selon mes convictions, en les partageant avec mes enfants, en leur raconant notre histoire.

Bonne journée, mesdames!

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