Quand on vit des choses moins amusantes… Vaut mieux en rire!

Archives de janvier, 2010

Les amis des enfants

Ce ne sont pas nos enfants, mais on les voit presqu’aussi souvent que les nôtres. Ils participent au bordel de la maison (comme les nôtres), dorment parfois chez nous, mangent à la maison. Eh oui, j’ai parlé des amis de nos enfants!

On goûte habituellement à la joie de savourer la présence des amis de nos enfants seulement quand ceux-cis sont un peu plus grands. Dans mon cas, c’est un peu comme si je faisais  »enfants en commun » avec ma voisine d’en haut. Mes enfants semblent croire qu’ils ne peuvent plus être heureux chez eux sans inviter Roxane et Myriam, sans oublier Jonathan. Bref, on a plus souvent qu’autrement 6 enfants à la maison! La situation devenant parfois lourde à supporter, il a fallu que je mette un frein: Pas d’amis les soirs de semaine, sauf exception. Bref, Émile et Noémie sont en sevrage 4 soirs par semaine, les pauvres!

Il y a un gros avantage à avoir des petits amis à la maison; Nos enfants ne nous tannent pas pour qu’on les divertisse. Ils s’arrangent tout seuls. Cependant, un inconvnient majeur: Le ménage en prend un coup… On a beau leur demander de ramasser, 6 enfants qui jouent, ça laisse des traces!

On pourrait croire que le niveau de décibels créé par cette meute serait suffisant à rendre sourd le premier venu. Eh bien non, ce n’est étonnament pas si mal. Bien sur, il y a parfois certains débordements, mais un rappel à l’ordre remet habituellement les choses en place.  Il faut dire que mon appartement a la forme idéale pour les troupes d’enfants. La chambre et la salle de jeux de Émile et de Noémie est comme dans une section à part, ce qui atténue un peu le son.

Leur principale activité? Le bricolage! Il y a aussi le dessin, la gymnastique, la cachette. Bref, des enfants comme tous les autres.  Je trouve que c’est quand même une bonne chose pour eux que de pouvoir passer du bon temps ensemble. Ça leur fait développer une relation privilégiée avec une autre personne que les membres de leur famille, et ça afine leur sociabilité. Même Lucas en profite, car il n’est pas en reste! Dès que les enfants vont dans la salle de jeux, Lucas les suit, et reste avec eux. Ils font attention à lui, et lui, il les aime bien.

Bref, parents qui êtes réticents à la venue d’amis à la maison, pensez-y! Vous passez peut-être à côté d’une belle occasion de mieux conaître les amis de vos enfants, en plus de passer à côté d’une occasion insepérée d’éviter les éternels  »J’m’ennuiiiiiiiiiieeeee! »…

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Intense journée

Aujourd’hui, une nouvelle discipline olympique voyait le jour!  La tâche était lourde! Combinant la patience, l’endurance émotive, la patience, et la fatigue, ce sport, réservé exclusivement aux gens bien entraînés peut venir à bout de n’importe quelle santé mentale humaine.

J’ai nommé: La journée avec 3 enfants à l’hopital!

Nous avions rendez-vous de bon matin en cardiologie pour faire un ECG et une échographie cardiaque aux 3 enfants (Lucas a une légère malformation cardiaque et le docteur voulait aussi voir la fraterie).  ensuite/pendant, il y avait les prises de sang, pour les 3 enfants, rien de moins. Par après, rencontre avec la nephrologue, la diététicienne, et tentative de retour à la maison.

Ok, ça prend à peine 6 lignes à énumérer, c’est vite lu, mais c’est toute une histoire que de passer au travers. Pour faire simple, disons que j’aurais volontiers fait autre chose de ma journée.

La journée a mal débuté: Lucas a arraché son tube. Merde! Pleurs en perspective!

Première épreuve: Clinique de cardiologie. Qu’est ce qu’on y fait? On attend. Enfin! On nous appelle. Prise de poids et de taille, prise de pression. On attend encore. On nous rappelle! ECG…. On attend encore… On nous rappelle (ici, important de spécifier que les enfants sont une coche plus tannants à mesure que le temps d’attente s’aditionne). Écho cardio. Lucas hurle, se débat, pleure. On dirait qu’on essaie de l’écorcher vif.

L’echo de Émile a paru interminable. C’est un nouveau technicien qui la lui faisait. Il ne connaissait pas encore toutes les particularités de la machine. Après plus d’une demi-heure d’examen (qui prend généralement maximum 15 minutes), le cardiologue est venu pour contre-vérifier, comme ils le font habituellement. Cependant, ce dernier se met à jaser, en espagnol, avec le technicien, oubliant presque notre présence. À un moment, il se retourne vers nous et nous dit:  »Vous ne devinerez jamais de quoi on parle! On parle voiture, le technicien va acheter mon auto! » . Très très professionnel comme approche, quoi!

Noémie, pendant que le cardiologue m’expliquait le résultat des écho cardiaques, décida de  »tomber » à moitié de sa chaise, et de crier pour que je l’aide. le problème c’est qu’elle était  »tombée » entre 2 chaises, soigneusement alignées dans le bureau.  Je mets le mot  »tomber » entre parenthèses, parce que c’est le trip de Noémie pour avoir de l’attention. Elle nous fait le tour au moins une fois par jour.  Inutile de dire que je l’aurais étripée…

Ensuite, les prises de sang. Les enfants ont peur, Émile se cache pour ne pas y passer. Finalement, ça fait moins mal qu’il n’y parait. Émile a cependant une petite faiblesse.  »L’hopital tourne » , qu’il nous dit. On l’étend un moment, un peu d’eau froide, une débarbouillette fraîche. Ça va mieux. Ouf!

J’aimerais préciser que les 2 paragraphes précédents auraient pu être lus d’une manière plus cahotique. J’ai regroupé les épreuves pour simplifier. Dans la réalité, pendant que je me tapais la cardio avec les plus vieux, Claudine emmenait Lucas a la prise de sang.  Comme ça s’éternisait en cardio, l’infirmière de nephro est venue chercher les cartes de Émile et de Noémie, pour nous sauver un peu d’attente pour les prises de sang.

Ensuite, dîner. Poutine infecte de la cafétéria de l’hopital. Ca m’a couté 18$ pour 2 petites poutines, 3 hot-dog et une petite soupe… Pas donné pour de la merde!

En après-midi, on n’en pouvait plus. Les enfants étaient tanants (Surtout Noémie).  Comble de malheur, il fallait remettre son tube à Lucas. Contrairement à d’habitude, on a eu toutes les misères du monde. Ça a été tellement long qu’on a pris une pause avant d’essayer encore. Lucas faisait tellement pitié! Il pleurait, se débatait, il fallait le tenir fermement pour essayer de lui mettre le tube dans le nez. On en a eu pour une bonne demi-heure pour lui remettre son maudit tube, pauvre loulou!

Pour finir, le retour à la maison. Heureusement, on était avec Claudine, donc, en auto. Pendant qu’elle était partie chercher son auto, stationnée quelques rues plus loin, je suis sortie dehors avec les enfants, histoire de prendre l’air. Évidemment, ça n’a pas pris 20 secondes que Émile et Noémie étaient à genoux dans la neige (sans pantalons de neige, faut-il le préciser?).  Noémie, qui n’avait pas pris le temps de mettre ses mitaines avant de se garrocher dans la neige, mit environ 26 secondes avant de se mettre à pleurer, car elle avait froooooooooiiiiiiiddddddd! Adorable!…

La fin est un peu plus heureuse. Claudine st arrivée avec son auto, on est tous grimpés dedans, et en moins de 5 minutes, tous les enfants dormaient. Arrivés la la maison, j’ai couché Lucas, et je me suis réfugiée dans mon lit, histoire de récupérer un brin!

Pas trop souvent,des journées comme ça!

Le banquier jr

Émile a découvert les vertus du capitalisme récemment. Il s’est façonné un esprit de banquier. Maintenant, plus moyen de laisser trainer de la monnaie sur ma table de chevet sans subir une taxe-fiston.

Essayant désespérément un moyen de maintenir sa chambre dans un état de propreté acceptable, nous lui avons offert une allocation hebdomadaire, à la condition expresse que sa chambre soit maintenue dans un état jugé acceptable, et ce, sans avoir à argumenter à tous les jours pour que cela se fasse.  Nous avions fixé le montant à 5$ par semaine. Après de féroces négociations, nous en sommes arrivés à un compromis: 10$ par semaine, mais tout doit être VRAIMENT bien fait.  C’est qu’il a le tour des négos, ce petit.

Flairant l’aubaine, le soir même ou nous avons entériné l,allocation de 10$/semaine, il s’est essayé:  »Pour que j’aille me coucher, il faut me donner 100$.  »…  Minute moumoutte!!! Oui, si j’avais les moyens, je paierais même plus de 100$ pour ne serais-ce qu’une seule soirée ou le dodo des enfants s’acquierre facilement.

Pour sa fête, Émile a reçu une tirelire électronique qui compte les sous, cadeau de mes parents. Je vous dis qu’il en a passé du temps à insérer des 5 sous dans sa machine! Une fois de temps en temps, il venait nous dire à quel montant il était rendu.  Et nous de nous exclamer: WOW! 35$!!!!! (Pauvre petit, s’il savait à quel point c’est peu, comparé au coût de la vie…)

Prochaine étape: Nous allons ouvrir une compte bancaire à ce petit capitaliste en herbe.  Ça devient même une urgence! Avec les sous qu’il a reçus à noel, à sa fête et pour ses allocations, ça en fait des 10$ qui traînent ici et là. (Oui, Émile a hérité de mon sens inné de l’ordre ménager, au grand désespoir de Mathieu).

Petite consolation: Émile projetait d’emmener toute la famille souper au restaurant avec ses sous… Au rythme ou il est parti, nous aurons droit à de la grande gastronomie!

Le matin

S’il est un moment actif dans la vie d’une môman, c’est bien le matin. On doit faire des dizaines de tâches et ce, le plus rapidement possible, pour ne pas arriver en retard à l’école ou au travail.

Première étape: Lever les enfants. Ouf! Pas toujours évident. Ça ne veut pas se coucher le soir, mais le matin, c’est presque impossible à lever. Tout est qualifié de  »pas juste », on a droit au boudin, aux grognements. Du côté des parents, ça chicane, entre les vêtements à mettre aux enfants, et le déjeuner à préparer. Vite! vite! l’heure avance!

Une fois le miracle accompli, les enfants sont habillés ET ont mangé survient l’étape des vêtements d’hiver à mettre. Émile est un excellent procrastinateur.  Pourquoi mettre ses bottes en une seule étape quand on peut le faire en 36? Il joue avec tout ce qu’il trouve, met ses bottes dans ses mains, fait semblant de marcher avec, met ses bottes à l’envers, bref, fait tout pour arriver en retard à l’école.  Pendant ce temps, on est 4 à cuire sous nos manteaux en l’attendant.

Sur le chemin de l’école, j’ai eu le bonheur de constater que je ne suis pas le seul parent à devoir remorquer littéralement son enfant à l’école. Ça me soulage un peu.

Avec un enfant malade comme Lucas, il y a un petit surplus de tâches. Oui, il fait le préparer, comme les autres, mais en plus, il faut donner les médi-médi (petit surnom qu’on donne aux médicaments à la maison).  Une chance qu’il s’y prend comme un grand! Quand on doit mettre les gouttes dans ses yeux, il se couche lui-même sur le sol, et se laisse gentiement faire. Ensuite, c’est lui qui doit remettre le flacon dans le frigo, sinon, c’est la crise!  En plus d’avoir à préparer les médi-médi, on doit veiller à ce qu’il ait tout ce dont il aura besoin à la garderie (gouttes, medicaments, etc).

Bref, une fois les enfants portés dans leurs lieux respectifs (École pour Émile, garderie pour Noémie et Lucas), nous, les parents, pouvons lâcher un gros soupir de soulagement. Après la matinée que nous venons de passer, la longue journée au travail nous apparait comme un énorme soulagement. Vivement le boulot!

La fête!

Hier, c’étais la tant redoutée fête de Émile. Si je vous écris aujourd’hui, c’est parce que j’ai survécu. Évidemment, mes nerfs ont failli lâcher à quelques reprises.  C’est que, voyez-vous, organsier une fête d’enfants, avec 3 enfants (dont 2 impatients) dans les jambes, ce n’est pas de tout repos.

Émile, qui est du genre à savoir profiter des bonnes occasions, a passé la journée à essayer d’avoir des passe-droits, parce que  »c’est ma fête ».  On a tous fait pareil quand on était jeunes, mais je me retrouvais hier dans la situation du parent qui doit faire l’impossible pour organiser pour le dit pro du passe-droit une fête extraordinaire, sous peine de décevoir Monsieur, et d’en entendre parler pendant trop longtemps.

Heureusement, j’avais des idées simples et amusantes. (et des amis pour m’aider à les organiser);

Ayant constaté la popularité de la piscine remplie de balounes, lors de la fête de Noémie, je décidai de reroduire l’événement.  Essayez-le, c’est simle et pas cher à réaliser, et c’est un succès assuré!

Les enfants, on le sait, adorent les sacs à surprise qui leurs sont distribués lors des fêtes d’amis.  Cependant, dans le but ultime d’étirer un peu le temps (on les avait quand même avec nous pendant 3 heures…), j’ai caché les sacs un peu partout dans la salle de fête. Bref, une surprise, oui, mais il faut travailler pour!

…C’est tout! Qui a dit qu’il fallait absoluement avoir des millions d’activités pour une fête d’enfants? Avant, j’étais du genre à ambitionner sérieusement sur les activités, mais je me suis rendue compte que je me ramassais à déranger les enfants dans leurs jeux pour les  »forcer » à faire les activités que j’avais organisées pour eux.  C’étais frustrant et inutile! Dans le fond, ce que les enfants veulent, c’est de jouer ensemble, en gang, et de manger beaucoup de cochoneries!

Effectivement, il y avait un mini-buffet avec bonbons, chips, jus, liqueur, mais aussi des légumes-trempette, une assiette de fruits, des pitas et de la guacamole.  Les chips et les bonbons ont subi une hécatombe. Les fruits et les légumes aussi! La guacamole, elle, est restée piteusement dans son plat.

Qui dit fête d’enfants, dit: Avalanche de cadeaux. Ça, ça me faisait un peu peur, je l’avoue. Après mon vaillant ménage de la semaine passée, je n’avais AUCUNEMENT envie de me ramasser avec d’autres traineries.

Heureusement, on a évité la catastrophe! Ses grands-parents et un couple d’amis lui ont offert une sortie! Émile ira donc au musée pour enfants, et au cachaleau, parfait! Aucune trainerie en vue! Il a reçu des livres (toujours bienvenu), des Légos (bon…), un jeu de spéléologue (on y joue une fois et c’est fini… bref, un seul ramassage… mais QUEL ramassage!), un jeu de société (parfait!).

Moi, je me suis gâtée pour la fête de Émile. En plus, mon cadeau s’est non seulement mérité le titre du cadeau le plus cool, mais il a aussi occupé les amis durant une bonne vingtaine de minutes! Une cage… avec 2 bébés rats. Ils sont mignons comme tout, et me rappellent mon adolescence!

Bref, je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai hâte à la fête de l’an prochain, mais au moins, J’ai survécu à celle-ci!

La salle d’attente, quel cauchemard!

Épidémie de conjonctivite à la pouponnière. Lucas se réveille avec les yeux rouges, à demi-collés, avec une petite croûte jaune. Ça regarde mal.  De mon côté, mon dos me fait de plus en plus souffrir, récidive d’une blessure au travail. Nous étions donc dus pour un petit tour à la clinique, histoire de faire changement de l’hopital.

Qui dit clinique dit : Attente interminable. Quand on est seuls, c’est long. Imaginez avec un bébé de 20 mois qui a pas du tout envie d’être là. Ce n’est pas qu’il était tannant. Je dirais plutôt qu’il s’emmerdait ferme. Évidemment, je n’avais pas apporté beaucoup de jouets. De toute façon, ce qui le branchait, lui, c’étais d’aller par terre, ce qui n’était évidemment pas possible!

Heureusement pour lui, il lui restait ses poumons pour jouer! Malheureusement, ce hobbie ne semblait pas plaire à l’entièreté de nos colocs de salle d’attente, surtout pas à la dame qui semblait avoir un terrible mal de tête ce matin.  Moi, je voulais bien qu’il pratique ses vocalises, mais pas au point de voir souffrir les gens alentour.  Que faire? Je ne pouvais quand même pas l’enfermer dans la salle de bains.. OK pour les vocalises, mais en silence. Compromis acceptable, non?

Après une éternité, le docteur se décida à nous appeler.  Lucas, flairant l’arnaque, lui dit BYE dès le début. Comme si on avait attendu aussi longtemps pour saluer un médecin… Tout de même!

Première remarque du médecin quand je lui dis que j’ai mal au dos:  »Évitez de le porter (et me pointe Lucas) ». Facile à dire. Youhou!!! C’est moi, sa maman! Qu’est ce que ca fait, une maman? Ça porte, justement! C’est comme qui dirait non-négociable!

Par contre, le médecin, roi de la logique, ne voyait aucun inconvénient à ce que je travaille auprès de patients en orthopédie. Eux, je ne les porte pas, je les soutiens. C’est pas pareil (mais c’est plus lourd).

Aussi, il m’a dit de retourner voir le médecin qui me suivait pour mon accident de travail, Celui qui ne croyait pas que j’avais mal. Ce, même si je déclare que je n’avais pas du tout un bon contact avec lui. Bref, j’ai signalé à doc-maboule qu’à ce que je sache, on a le droit de choisir son médecin, et de faire transférer son dossier ou bon nous semble. Ce à quoi il n’a pas trouvé grand chose à répondre, sinon de me dire que j’avais raison. Ben kin!

Il posa ensuite les yeux sur  »ce que je dois éviter de porter », et me demande pourquoi il a un tube. Je lui dis qu’il a la Cystinose et lui demande, d’un petit ton baveux: Tu sais ce que c’est?. Évidemment, le doc me dit qu’il savait parfaitement ce qu’était la cystinose, et se dépêcha de changer de sujet.

Après un (très) bref examen, le Doc déclara que Lucas avait une petite infection virale aux yeux, plus précisément une conjonctivite…. Heureuse de l’apprendre! Quoi faire? Lui laver les yeux souvent avec une débarbouillette humide, bref, des heures de plaisir en perspective!

Avez-vous déjà remarqué que plus vous attendez longtemps pour voir un médecin, moins il vous gardait dans son bureau?

Le ménage (ou la vengeance d’une mère)

Profitant de cette journée de congé, je me suis adonnée à une activité particulièrement jouissante; Une bonne séance de ménage dans la salle de jeux des enfants. Je vous l’annonce tout de suite: Le bac de recyclage s’est fait aller pas mal fort! Pas que le bac de recyclage, d’ailleurs… Le sac de vidange a vivement compétitionné en grosseur avec le sac de jouets qui sont en partance pour le magasin renaissance. (Je devrais peut-être les avertir, au cas ou ils voudraient en profiter pour aggrandir leur entrepôt).

Je voudrais tout de suite rassurer les grands-parents; Les barbies, casse-tête et autres jouets donnés à Noel ont été épargnés. Ce ménage a probablement même aggrandi la durée de vie de certains items, car mes enfants ne sont pas réputés faire attention à leurs affaires, hélas!

J’attends (sadiquement) l’heure du tsunami de larmes ce soir.

Enfant numéro un- Pourquooooiiiiiiiiiiii t’as jeté ce jouet??????? Ca fait un an qui je n’y ai pas touché, mais je comptais justement jouer avec ce soiiiiiiiirrrrrrr!!!!!!!!!!

Moi- T’avais qu’à te ramasser

Enfant numéro deux- C’est pas juste!

Moi- C’est tu plate…

Enfant numéro deux- C’étais mon jouet préférééééééééééééé….

Moi- Ah oui? Il était de quelle couleur?

Enfant numéro deux- (Embêté) EEeeeeeeeeeeee…

Moi- Ben c’est ça…

Avant d’entreprendre cette expédition ramassage, je me demandais jusqu’ou je me sentirais à l’aise de me débarasser des trésors de mes chérubins. Je ne peux maintenant que constater que j’ai la morale assez élastique.  Fini les jouets qu’on garde au-cas-ou-on-retrouverait-le-morceau-qui-manque, fini les 36 000 items de cuisine en plastique cheap qui ne servent finalement qu’à décorer l’entièreté du plancher de la maison, rangés les magnetik qui trainent encore et toujours après une bonne centaine de milliers d’avertissements, au recyclage, les 42 ooo bricolages pas finis, ainsi que leurs milliards de retailles (jamais ramassées).

En fait, au lieu de me sentir coupable, je jubile! Enfin! L’espérance d’une partie de la maison qui restera propre une bonne semaine (Jusqu’à ce que les amis d’en haut ne débarquent en fin de semaine prochaine avec tout ce qu’il faut pour bricoler).

Eh merde! Samedi prochain, c’est la fête de Émile… Qui dit party de fête, dit NOMBREUX amis qui débarquent avec des cadeaux. ENCORE des petites pièces qui vont trainer, ENCORE des jouets à ramasser…  Finalement, qui est le grand vainqueur?… (Je n’ose pas répondre à cette question)

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